S’il y a une webémission à suivre et qui, pour une fois, étonne tant en terme de scénario que de direction photo, c’est Take Me Back. Ça se passe à Montréal. Chaque nouvel épisode est mis en ligne le lundi. Et c’est à voir.
Quand on vous dit que la vidéo sur le Web c’est l’avenir…
Noter son professeur sur le Web est une pratique répandue qui a alimenté de nombreux fils RSS dernièrement, notamment suite à la décision de la CNIL -Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés- organisme français, de déclarer le site Note2be illégal.
Dans un registre philosophique, j’essaie de finir ce livre: L’ère du vide (publié initialement en 1983) de Gilles Lipovetsky. Un titre un peu déprimant j’en conviens mais des réflexions très appropriées à notre ère d’amitiés “facebookiennes”.
En exigeant toujours plus d’immédiateté et de proximité, en assaillant l’autre sous le poids des confidences personnelles, on ne respecte plus la distance nécessaire au respect de la vie privée des autres: l’intimisme est tyrannique et “incivil”. (…) La sociabilité exige des barrières, des règles impersonnelles qui seules peuvent protéger les individus les uns des autres. (…) La dissolution des rôles publics et la compulsion d’authenticité ont engendré une incivilité se manifestant d’une part par le rejet des relations anonymes avec les “inconnus” dans la ville et le repli douillet dans notre ghetto intime, d’autre part, par le rétrécissement du sentiment d’appartenance à un groupe et corrélativement à l’accentuation des phénoménes d’exclusion. pages 92 et 93
À méditer.
Dans un registre sociologique, pour qui s’intéresse à la typologie des réseaux sociaux ou bien encore à la notion d’identité numérique , la lecture de l’article Le design de la visibilité: un essai de typologie du web 2.0 est un must. Que montre-t-on de soi aux autres? Les différentes plateformes relationnelles y sont classées sur un double axe: être-faire et réel-projeté. Facebook est au croisement des deux axes.
À lire.
Dans un registre quotidien, Facebook, c’est pratique pour s’amuser, répondre à toutes sortes de quizz (quoique, est-ce vraiment nécessaire?), savoir où et quand sortent nos amis (donc sortir encore plus!), suivre les évènements de tel ou tel musée, galerie, groupe de musique… Facebook, c’est comme un babillard géant où chacun épingle ses photos de voyages, publie une partie de son agenda et partage ses gouts, couleurs et humeurs. C’est un peu comme le café du coin, le coin à potins. On y joue, on y jase, on y rit, on s’y ennuie aussi.
Les vendredis après-midi montréalais du mois de février seraient beaucoup moins sympathiques sans Radio-Nova. Tout en travaillant de chez soi, écouter Les Nuits Zébrées parisiennes en direct. Le silence de la ville nord américaine sur laquelle tombe une fine neige couplé au vibe des sons européens. Un délice. Le set de Dj Missil de ce jour. Incroyable.
Dans un temps lointain, je grimpais sur le toit de l’hôtel de ville de Shawinigan et autant vous-dire que je ne faisais pas ma fière. Quelle drôle d’idée me direz-vous?
En ces temps lointains, j’assurais la régie générale et extérieure du -feu- Festival de Théâtre de Rue de Shawinigan. Cette année là les artistes français de la troupe La Salamandre n’avait rien trouvé de mieux que d’intégrer à leur spectacle la descente en rappel de la façade de l’hôtel de ville, torches enflammées à la main! Bref. Outre d’excellents souvenirs de tous ordres, cette expérience m’a permis de découvrir le travail de plusieurs créateurs québécois de grand talent.
Il y avait notamment Les Porteuses d’aromate qui jouaient cette année-là. Une (ou deux) d’entre elles sont à l’origine du Festival du Jamais Lu, le bien nommé. Un tirage est organisé. 1 billet coûte 10 dollars. À gagner: des billets d’avion, des manteaux d’hiver bien chauds… et surtout le plaisir de soutenir un évènement culturel de qualité et curieux.
Voilà. En passant il semble bien que le -feu- Festival de Théâtre de Rue de Shawinigan renaisse de ses cendres… à Lachine.
danah boyd est doctorante à l’université de Berkeley. Ses analyses des comportements des jeunes, notamment, sur la toile sont toujours riches et passionnantes. Elle se présente ainsi: “My name is danah boyd and I’m a PhD student in the School of Information at Berkeley (…) Buzzwords in my world include: identity, context, social network sites, youth culture, social media, performance, Friendster, MySpace, Facebook.”
Pascal Beauchesne est -selon ses propres mots- “stratège en communications & nouveaux médias et spécialiste en réseautage de talents. Basé à Montréal. Dans le domaine des nouvelles technologies, des communications et des médias depuis 1999,” sa feuille de route est impressionnante.
Petit voyage “people” et musical en France: Philippe Katerine R.Wan (ex-chanteur du groupe Java selon le correctif de Marvin) fait sa Carla et s’adresse au Président.
J’ai reçu ce fichier d’une amie mais ne sais pas s’il y a des droits (et apparemment l’auteur n’était pas le bon non plus!) Preuve que même si l’on peut communiquer instantanément, l’information n’est pas toujours la bonne…
Pour d’autres clips et parodies du genre, fluctuat en a fait un article.